Les 10 Paliers De Libération D’un Téléphone Android – LinuxFr.org

by samararaymond4 in misc on August 14, 2020

Là où côté Android on veut une compatibilité maximale avec les multiples appareils aux performances inégales, côté iOS on est plutôt sur une recherche d’omniprésence dans l’écosystème Apple au sens large (Widgets, Spotlight, raccourcis Siri, iCloud). Et ça se ressent dans l’écosystème de développement qui est bien différent. Google a transféré de nombreuses fonctionnalités de base dans la bibliothèque non libre Google Play Services. La plupart des appareils Android comportent le logiciel non libre Google Play (ex-Android Market). Tout d’abord, la plupart comprennent des applications non libres de Google pour communiquer avec des services tels que YouTube et Google Maps. Si tout ce que le programme se contentait de faire était de communiquer avec le réseau quand vous le souhaitez, on pourrait le considérer comme un simple circuit. Il pourrait s’agir d’un bon conseil pour ceux qui veulent juste faire tourner le système Android, mais ce devrait être aux utilisateurs de prendre cette décision. Si les auteurs de Linux autorisaient son usage sous la version 3 de la licence GPL, ce code pourrait ensuite être combiné avec un code sous licence Apache, et la combinaison pourrait être publiée sous licence GPL version 3. Mais Linux n’a pas été publié ainsi.

Les gens qui font l’erreur de croire que « Linux » fait référence à la totalité de la combinaison GNU/Linux s’emmêlent les pinceaux et font des affirmations paradoxales telles que « Android contient Linux, mais ce n’est pas Linux »(1). Dans ces conditions les exécutables ne sont pas libres, même s’ils sont faits à partir d’une source libre dont chacun peut disposer. Les rumeurs que Google a d’une manière ou d’une autre fait passer Linux sous licence Apache sont fausses. Si le code d’une appli est libre mais dépend de Google Play Services, l’ensemble de cette appli est en fait non libre ; elle ne peut pas fonctionner sur une version libre d’Android comme Replicant. Google Play ne fait pas officiellement partie d’Android, mais il n’en est pas moins mauvais pour autant. Si vous donnez du prix à votre liberté, vous ne voudrez pas des applications non libres proposées par Google Play.

Sur certains modèles, quelques-uns de ces pilotes sont libres et d’autres ne sont pas indispensables, mais on ne peut pas se passer du microphone ni de l’accès au réseau. Ils gèrent l’accès au réseau téléphonique hertzien, le wifi, le bluetooth, le GPS, l’accélération 3D, l’appareil photo, les hauts-parleurs, et dans certains cas aussi le microphone. À part cela, le code source des versions 1 et 2 d’Android tel que publié par Google est libre, mais ce code est insuffisant pour faire tourner l’appareil. Tout cela est bien connu et le résultat est toujours sous le contrôle d’Apple. Un keylogger est donc un outil sous forme logicielle qui vous permet d’enregistrer toutes les touches du clavier qui sont saisies sur le téléphone cible. Vous pouvez facilement transférer ces vidéos de votre téléphone vers votre PC sans problème avec le cable OTG. Il est possible de partager des photos, des vidéos et d’autres types de fichiers aux personnes aux alentours, le tout sans fil avec Nearby Share. Android est un systéme exploitation trés répendus dans nos appareils mobile c’est pourquoi Une rubrique consacré a toute l’actualité android, a été créé, tout ce que vous voudriez savoir sur actualité Android 11 se trouve içi, vous trouverez également des trucs et astuces, les nouveautés, la vocabulaire android et bien d’autres choses encore.

Notez que l’écoute de la radio en direct sur mobile nécessite une connexion 3G/4G ou WIFI. Pareil, une icône serait parfait ! Google l’a sorti sous la licence Apache 2.0, une licence libre laxiste, sans copyleft. De nombreux appareils sous Android sont des « tyrans » conçus pour que leur propriétaire ne puisse pas installer et utiliser ses propres logiciels modifiés, mais seulement les versions approuvées par une société particulière. Pour le reste du code qui est sous licence Apache, laxiste, ils ne sont pas obligés de publier le code source des versions qu’ils utilisent réellement. Google a respecté les règles de la GNU GPL pour Linux, mais la licence Apache sur le reste d’Android n’oblige pas à montrer le code. La GNU GPL les oblige – à supposer qu’ils s’y conforment – à redistribuer le code de leurs versions de Linux. Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut savoir que tous les téléphones Android, quel que soit leurs constructeurs sont livrés d’office avec le mode récupération. Les constructeurs peuvent changer ce code, et bien souvent ils ne publient pas le code source de leurs versions. Cependant, certains appareils Android peuvent être « rootés » (débridés), ce qui permet aux utilisateurs d’y installer des logiciels différents.

Si Google reste fidèle à la feuille de route des éditions précédentes de son OS mobile, il devrait présenter officiellement Android Q en bêta à l’occasion de sa prochaine conférence annuelle Google I/O se tiendra en mai prochain aux Etats-Unis. La petite brune que voici, c’est l’agent Alice Wallace, notre petite dame vient de sortir sur Android dans un jeu d’enquêtes et de mystères. Les attentes sont différentes et légitimes dans les 2 cas. Nous tenons donc à préciser que nous n’encourageons ni ne soutenons en aucun cas ce type de comportements. Si vous avez une expérience avec une application, vous pouvez partager celle – ci avec nous dans les commentaires. Nous avons été obligés d’intervenir. En tout cas, le code source de diverses versions d’Android a été publié pour l’essentiel en tant que logiciel libre. Le code source d’Android 3.1 est caché également. Et les joueurs ont également pu découvrir une date pour le lancement officiel du jeu.

Categories: misc

Tags: